Le Syndicat National des Cadres d’Entreprises Agricoles

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Actualités

Communiqué de presse de la CFE-CGC : La baisse de 25% des droits d’indemnisation décidée par l’état annonce la fin de l’assurance chômage gérée paritairement !

25 Nov 2022

Retour sur le Conseil National du 18 & 19 novembre 2022 !

25 Nov 2022

Joyeuse journée mondiale du champagne !

28 Oct 2022

Le devenir des phytopharmaceutiques dans l’environnement

28 Oct 2022

L’Europe et son modèle basé sur une agriculture intensive est l’un des plus gros consommateurs de produits phytosanitaires. Cependant, les acteurs du secteur agricole ne sont pas les seuls usagers. La responsabilité est partagée entre tous les utilisateurs parmi lesquels les particuliers, les entreprises et les collectivités locales pour les parcs, jardins, golfs, voies ferrées et autres.

Les phytosanitaires sont retrouvés dans les zones agricoles mais également en rejet de stations d’épuration et à l’heure actuelle, on ne sait pas toujours pourquoi, même si la piste d’un mauvais réseau de collecte des eaux est privilégiée.

S’il est important de parler des eaux souterraines, c’est parce qu’on retrouve en quantités significatives certains de ces phytosanitaires ou leurs métabolites, c’est-à-dire des produits issus de leur dégradation, au travers des horizons du sol et jusqu’aux nappes souterraines.

En France la grande majorité des eaux destinées à être potabilisées est prélevée dans les nappes souterraines. Une plus faible part est issue des eaux de surface, des fleuves et des rivières. Selon la source de provenance de l’eau, le traitement varie.

Afin de réduire les impacts de l’usage de phytosanitaires sur l’environnement, la ressource en eau et dans le portefeuille des consommateurs, il est nécessaire de réduire et améliorer l’utilisation des phytosanitaires sur le territoire National.

La chimie de synthèse et l’agriculture : les engrais azotés

27 Oct 2022

L’élevage et l’agriculture entretiennent une relation forte dans leur fonctionnement, ils nécessitent les mêmes ressources primaires : de l’eau et des terres.

L’idée que des nutriments, parmi lesquels l’azote, pouvaient constituer des apports efficaces dans la performance agricole s’est très vite répandue, des stratégies ont alors été mises en place pour pérenniser les systèmes agricoles.

Entre le XVIIIe et le XXe siècle c’est la genèse de l’agriculture industrielle, le développement urbain entraîne alors une spécialisation monofonctionnelle du paysage rural, dans une volonté d’accroitre la productivité. Avec cette spécialisation naissent de nouvelles problématiques telles que la fertilisation chimique, ou encore la mécanisation. Ces réflexions conduisent à une ouverture sur les cycles des nutriments et par extension la transition écologique.

Cette fiche de synthèse tentera de recontextualiser les questionnements autour des nutriments azotés pour l’usage agricole.